Coaching de Vie

Métamorph'Osez

  Et un jour, vous avez osé

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Métamorph'Osez, le blog déraisonnable, inspirant, motivant et souriant 

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Que préfères-tu chez toi ?

Publié le 2 janvier 2020 à 13:05 Comments commentaires (0)

Quand je commence à travailler avec une nouvelle personne, j'aime bien poser cette question :

Que préfères-tu chez toi ?

Et là, le blanc, le heu, les yeux en l'air pour chercher l'inspiration, le moulin tourne à vide. Il faut un certain temps pour qu'une réponse timide fasse surface. Et c'est timide, genre, mes chevilles, ou mon altruisme ? Un petit truc un peu passe partout, surtout ne pas paraître vantard.

Mais pose le même genre de question en négatif, que n'aimes-tu pas chez toi.

Et là, les mots pleuvent ! Bim et que je te balance ma procrastination, mon manque de discipline, mon ventre qui pend, mes oreilles décollées, mes aisselles qui sentent, ma jalousie, mon arrogance, mon intolérance ... stoooooop :( des trucs qu'on n'avait même pas remarqué qui nous arrivent en pleine conscience (ha oui, là, tu ne la verras plus de la même façon cette personne méchante qui sent des aisselles) comme si celui/celle qui avoue tous ces désagréments souhaitait qu'ils soient à moitié pardonnés. S'excusait en avance. Attendait l'absolution. Ou le "mais noooooon, t'es très bien comme ça !" :roll:

Mais c'est quoi le problème alors ? Pourquoi n'osons-nous pas assumer les côtés positifs de notre petite personne ? Une femme qui dirait "mes cheveux, c'est trop de la bombe, j'en suis fière" elle passe pour une pimbèche qui veut écraser les autres nanas nanties de balai en crin de cheval ? Ou alors, justement, parce que j'ai ce fameux balai qui orne ma tête, je suis jalouse directe et je ressens comme une agression le fait que elle, ses cheveux sont un ornement (qui me manque à moi. Je crois.) 

Quand je fais ce petit jeu, je suis toujours curieuse. Les gens bien dans leur peau hésitent nettement moins longtemps à mettre en avant les richesses de leur personnalité. Dire j'ai de l’ambition, de la compassion, du courage, de l’imagination, de la modestie (haha, celui-là, il n'est pas facile à placer !) , du professionnalisme, je suis authentique, leur paraît naturel. Pas besoin d'appuyer avec des adjectifs ampoulés, je place des faits, point. 

Mais alors me vient une question. Est-ce le fait d'être conscient de sa valeur qui donne de la confiance où est-ce la confiance en soi qui nous permet de détecter nos atouts ? 

A défaut de pouvoir répondre qui de l'oeuf ou de la poule était là avant l'autre, j'ai une proposition. Regarde au fond de toi les traits que tu apprécies chez toi, les qualités que tu es fier/ère de posséder. Et même si tu ne vas pas balancer la liste dès le premier bonjour, garde la bien précieusement dans un petit coin de ta tête (ronde la tête, alors cherche bien un coin. Mais qui a inventé cette expression ???)  Quand tu ne te sens pas top, que tu penses que tous les autres sont mieux que toi, caresse doucement ta liste (virtuelle la caresse :D t'as jamais essayé la caresse virtuelle ???) et tu verras une petite étincelle venir te réchauffer.

T'es cap de partager ta liste d'atouts ? Il y a de la place dans le commentaire ! ;-) 

Elle voyait des chevaux sauvages

Publié le 8 décembre 2019 à 15:20 Comments commentaires (0)

Elle voyait des chevaux sauvages, le soir, dans les embouteillages.

Cette phrase me tourne dans la tête. Le brave Eddy et sa voix suave, les chevaux qui galopent au loin, loin, loin très loin et moi dans ma voiture, je les vois.

ça t'est déjà arrivé de franchir une étape vers la liberté ET D'EN AVOIR CONSCIENCE là comme ça, direct BOUM ça te vient à l'esprit que cette étape est franchie ?

Dans ma voiture, avec cette mélodie en fond de reflexion, je me suis vue courir avec les chevaux et je me suis dis "marre, plus envie de tenter de me justifier sur mes choix de loisir    ou pas "   oui parce qu'en fait, je parle de loisir là. De comment je devrais décompresser, de qu'est-ce qui me ferait du bien et j'en passe. 

Alors au début, quand tu fais des choix, qui peuvent quelque peu ne pas être ceux que ton entourage attend, tu tentes de leur expliquer oui mais tu vois, si je fais si c'est pour ça .... mais de toute façon, l'entourage en question entend tes réponses (et si il l'entend tu as déjà de la chance) par rapport à ses possibilités à lui. Donc il juge d'après ses ressentis, son vécu, son expérience.  Et selon si ça l'arrange tes décisions, ou pas. Et l'entourage en question vient te prouver par A + D que c'est pas comme ça que tu dois réfléchir, que tu te trompes, que ça te ferait du bien de faire comme lui il dit. WHAT ?? 

Nonobstant le fait que tu as peut être réfléchi à la question (peut être hein ... on ne sait jamais, les têtes brûlées existent aussi) le voilà parti pour t'expliquer ta vie et comment tu devrais faire.  Respire, expire et laisse dire. Lâcher prise, ne pas envenimer les affaires. Puis relancer la conversation sur la décorationde Noël dans la Grand'Rue ou la marque de nourriture troooop cool que tu as déniché pour ton chat. L'art de noyer le poisson un moment. Sauf que le poisson, à force d'être noyé, lui aussi se rebiffe. Non mais, j'en ai marre, dit-il (oui je parle courrament le poisson depuis peu) pourquoi est-ce toujours à moi d'aller me cacher sous le tapis ?  Pourquoi est-ce à moi de prendre sur moi et mes petites épaules de poisson pour ne pas envenimer la conversation, pour garder l'harmonie (de facade l'harmonie puisque le tapis est plein de poissons séchés qui ont dû se taire)

Voilà ma grande question déclanchée par les chevaux sauvages qui finit en poisson séché. :(

Et voilà pourquoi, là, d'un coup me vient l'évidence que j'ai franchi un nouveau pas dans ma liberté de penser (décidemment, mes références musicales n'en finissent pas ce soir) Fini de me justifier. Fini de louvoyer pour garder une harmonie. C'est de mon avenir dont il s'agit. C'est mes choix, mes envies, mon ressenti MON BESOIN du moment.

Et je vais les assumer, j'ai pas envie de décompresser devant un verre, j'ai pas envie de programmer des sorties à l'avance j'ai envie de vivre selon mon inspiration du moment et c'est tout.

LIBRE de mes faits et gestes, LIBRE et respectueuse de mes besoins j'ai franchi une nouvelle étape, celle de me plus me justifier.

Et que cette liberté te gagne également !

Dans la jungle, terrible jungle des réseaux sociaux

Publié le 1 août 2018 à 0:20 Comments commentaires (4)

Les réseaux sociaux. Vaste débat.


Pour ou contre ?


ils nous éloignent de nos proches et nous rapprochent des éloignés géographiques ?


Les réseaux sociaux, moi j'aimais bien. A petites doses. Quand j'avais un moment à perdre, pour rigoler un peu, échanger, passer le temps.


Puis tu t'aperçois qu'il y a

  • ceux qui ont envie d'en mettre plein la vue (t'as vu, hein, t'as vu, Moi je suis à la plage, moi je suis heureux)
  • ceux qui en profitent pour casser du bois comme jamais ils n'oseraient le faire entre quatre yeux,
  • ceux qui sont malheureux mais qui essaient de faire bonne façon,
  • ceux qui ne sont là que pour lorgner le mur des voisins, ne s'exprimant jamais de peur que quelqu'un voie qu'ils ont liké un post,
  • ceux qui ont un avis sur tout, et particulièrement quand on ne leur demande pas,
  • ceux qui cherchent la phote d'ortografe se trouvant malin de mettre le doigt dessus, et oubliant par là que sur les réseaux sociaux, parfois, des personnes de langues étrangères ont aussi envie de mettre un mot,
  • ceux qui font de l'humour tellement décalé que Alfred Nobel ne saurait pas comment mesurer l'abîme entre leurs rires et ma bouche ouverte,
  • ceux, ceux, ceux. mettez une croix sur la phrase qui vous concerne.


Et bien voilà, non il n'y a pas de phrase qui vous concerne, parce que sur les réseaux sociaux, c'est comme dans la vie ... les méchants, c'est les autres :lol:


Commençons par examiner à la loupe les mordus des selfies. Haha, je les adore. Tellement de selfies ! Mais au fait, c'est combien "tellement". Oui le problème est encore là. Pour moi, celui qui met un selfie par semaine juste comme ça, juste pour montrer sa bouille, je me dis qu'il manque de confiance en lui. Et pour quelqu'un d'autre, c'est déjà à une fois par mois qu'il trouve ça bizarre. Alors déjà à ce stade, point 1 alinéa 1 on diverge !


Montrer sa bouille juste pour prouver, se prouver qu'on est heureux et chanceux. Ces personnes ne connaissent pas le proverbe pour vivre heureux, vivons cachés. Elles ont besoin de s'afficher, d'attirer les pouces en l'air. Pour le fun ? Pour rigoler ? Pour partager ? Pour exister ?


Qu'importe, elles en ont besoin. Et on joue le jeux (ho mais ma chérie, t'es toute beeeellle ! ) et quand vient notre tour de mettre une image, on surveille nos notifications. Ha mais, c'est que nous, on les a toutes likées, ça serait le moment de recevoir notre part !



Ou sinon, alinéa 2, il y a celui qui donne son avis. Quand il n'y a pas de question. Et qui, systématiquement, dira le contraire de ce qu'on attend, parce que c'est TELLEMENT plus drôle d'être dans le parti opposé. Mais je taquine :/ quand il voit la moutarde s'enflammer, et hop, déconnexion ... jusqu'à la suivante. Ou il recommence. Parce que lui, il n'existe que dans l'opposition. Dans le mouvement de groupe, il disparaît, se noie, devient translucide, n'existe plus. Alors il "taquine". Parce que dire les choses comme il les pense serait se découvrir un peu. Non, il est mieux bien caché derrière son opposition. C'est pas de sa faute si personne comprend le monde comme lui !



Alinéa 3, les blageurs. Alors là. Je manque un peu de mots. Oui, cela m'arrive. Moi qui aime l'humour, je n'arrive pas à expliquer la frontière qui existe entre la blague qui me fait rire et celle à laquelle je ne comprends que dalle. Du moment où il faut réfléchir, mais qu'a-t-il bien voulu dire par là, il a dû oublier un mot ? Je lui demande de répéter ? C'est dans ma langue maternelle ? Qui peut me traduire ? Remettez les piles du Monsieur please, il va la refaire ? Et les phrases tournent dans ma tête, à l'endroit, à l'envers, de travers, j'attends le déclic. Qui ne vient pas, forcément, plus on doit réfléchir, moins on a envie de rigoler. Et là, tu regardes le monsieur, qui se tortille de fierté ou alors, sur les réseaux sociaux, tu envoies un   ?    bien senti. Puis tu attends la réponse, l'explication la délivrance. Rien. Parce que celui qui a fait la blague est tellement en train de rire, que tu lui casses sa belle humeur en refusant de rire spontannément. Et c'est toi qui passe pour le crétin ! Forcément !


Alors des situations parreilles, une fois, deux fois, trois fois, tu te remets en question. Il faisait chaud, j'avais l'espris occupé ailleurs. Puis quand même, au bout de quelques fois, tu LE remets en question. Non mais ??? Il est sérieux dans son humour ?? Il y a des personnes bénévoles qui rient pour ça ?


Là, tu as plusieurs possibilités : c'est un bon ami dans d'autres circonstances, tu décides qu'il mérite un brin de tolérance et à la prochaine blague, tu ris un peu pour lui faire plaisir. Tu ne fais même pas l'effort d'essayer de comprendre, non, tu ris pis voilà. Il est heureux, tu es heureux qu'il soit heureux, la vie est belle.


Ou sinon c'est quelqu'un à qui tu ne tiens pas spécialement. Et là .... et bien tu delete. C'est facile. bouton "bloquer" en bas à gauche, ne plus suivre, éjecté, loin du bal, je suis fatiguée. Et hop, paf paf, je retrouve mon petit cocon. Sur les réseaux sociaux, c'est facile. Trop facile même, relation kleenex. Un mot de travers et hop t'es plus ami ! Des fois, tu ne sais même pas pourquoi !!! Tu t'apperçois en douce que tu as été viré/e mais tu ne sais pas ce que tu as dit de travers. Surprise, y'a plus personne. Et ça, ça me fait rire. Facilité, manque de courage, tu es supprimé sans le savoir. Sans explication. 



Au tour maintenant des râleurs. Qui me laissent pantoise. J'admire la tenacité de ces gens à trouver le truc qui coince, la tache noire dans ce bel arc-en-ciel qu'est la vie quotidienne. A prendre en photo la bouteille en PET qui a été mise en dehors de l'endroit prévu à cet effet (et une fois la photo prise, je suppose qu'ils passent à côté de l'objet litigieux, pas se salir les mains, c'est pas moi qui l'ai mis) et vite poster l'image du scandale, avec un commentaire acerbe "ha ces jeunes ne respectent plus rien !" et qui se donnent ainsi bonne conscience. Ils ont lutté pour une ville propre ! Ils ont dit que c'était pas normal ! Bon, on ne va pas leur demander ce qu'ils font en fait de concret pour que ça s'améliore, ceci ne nous regarde pas. 

Ou alors celui qui râle parce que sa commune a mis un trottoir à un endroit qu'il ne juge pas approprié. Ou qui ne l'a pas mis. En fait, c'est égal, mis/pas mis, de toute façon c'est lui le centre de la commune, il oublie quelque peu qu'il y a d'autres habitants avec d'autres habitudes et peut-être, je dis bien peut-être, ce trottoir là leur est utile à eux. Pas à lui !! :mad: Mille sabords, crime de lèse majesté, il y a d'autres personnes qui vivent dans la commune. Et en plus, d'autres personnes qui décident pour lui. What ?? Mais alors, vas-y, inscrits toi, fais toi élire et décide ! Heu, non, j'ai pas le temps. Haaa, mais de râler, là tu trouves toujours hein ! Bref. Il y a des râleurs, il y aura toujours des râleurs, j'en ai pris mon parti, j'ai un parapluie à râleurs ! 



J'appelle à la barre Casper. Mon ami le gentil fantôme. Il y a le fantôme carrément fantôme, c'est à dire que c'est dans la vraie vie qu'il te parle de trucs que tu as fait (!!) qu'il a vu passer, mais dont il s'est bien abstenu de commenter. Même pas un like (tu parles, les autres pourraient voir qu'il t'a pouce en l'air) mais il regarde très régulièrement tes avancées. Il est content pour toi (ou pas, je suis une grande naïve mais il ne faut pas pousser) il rêve de partager un peu de ton grain de bonheur, d'avoir une vie aussi fun que la tienne (tu parles, je choisis mes postes évidemment) mais il reste dans l'ombre. Obstinément dans l'ombre. Et le jour où un pouce en l'air lui échappe,pris dans l'euphorie d'une soirée solitaire, toi tu es bousculée !!! Mais en fait, il était là ! Bien là, tapis derrière son écran ! Et le point fort de ce Casper, c'est que tu ne t'y attendais tellement pas que tu es toute contente ! Yess, je l'ai eu !


Et le Casper discret. Qui inspecte les murs des autres et qui de temps en temps, met lui même une publication. D'un banaaaaal ! Mais bon, il en met une, juste pour dire qu'il participe. Merci Casper !



Le perfectionniste de la langue française. Là, je dois vous avouer, j'aime la langue française. Sa subtilité, ses nuances, ses sous-entendu, ses doubles sens, sa poêsie, sa franchise, sa langue de bois. La façon dont on peut dire quelque chose sans le dire ou au contraire, l'exprimer clairement. J'aime la communication. Les mots. Et l'orthographe. Et quand je vois une faute, mes yeux ont mal, mon cerveau analyse, corrige. Quand c'est dans un commentaire, mon cerveau corrige tout seul et normalement, je comprends. Et je passe. Moi qui ne maîtrise que le français, je suis admirative devant les personnes qui parlent plusieurs langues. Je ne comprends pas comment leur cerveau arrive à trier les mots. Alors quelques fautes d'accord ou de double lettres, ce n'est pas bien grave, elles s'expriment.


Quand c'est dans une publication, là, c'est plus complexe. Si c'est une reflexion pour faire rire, ok, je retiens l'idée générale et je passe. Si c'est dans le texte d'un ami, je lui écris en privé pour lui signaler l'erreur. Désolée mes amis si cette démarche vous gêne, personnellement, j'aimerais que vous fassiez la même chose. Mais en privé ! Le but n'étant pas de vous humilier, mais bien de vous permettre d'avoir un texte qui accroche pour son contenu et non pas par ses fautes ! Et c'est un signe d'amitié de ma part. Rhoooo, tout doux ;)


Alors celui qui ne trouve à répondre dans ses commentaires que "oui bin là, déjà, apprends ton bescherelle avant de la ramener" je trouve personnellement qu'il manque d'argument. Bim, tu ne sais pas écrire sans faute, tu n'as même pas le droit d'essayer de t'exprimer. Remarquez, généralement, ce commentaire est noté quand la personne n'a pas la même idée que celui qui poste. Je ris ?



Et pour finir, ceux qui sont malheureux mais qui essaient de faire bonne façon. Les "ça va comme un lundi" "c'est la vie" "courage pour ta journée" etc etc qui me hérissent le poil. Déjà, la phrase "c'est la vie" je ne supporte pas. Bon sang, on a la vie qu'on se fait. Les événements peuvent bien entendu nous tomber sur le coin de la figure, mais c'est notre attitude vis-à-vis des événements que nous pouvons changer. Le "c'est la vie" voudrait dire qu'on ne peut rien y faire ? Qu'on accepte de courber l'échine, attendre que ça passe, et la vie va s'améliorer toute seule ? Ils font semblant de faire bonne figure, mais pour quelqu'un d'un peu sensible aux mots, c'est un appel au secours. J'enfile ma cape et je tente de mettre un peu de soleil. Un sourire, une ironie, quelque chose quoi, mais ne nous contentons pas d'un "c'est la vie" !!!


Et ceux qui postent sobrement "journée de m*" voilà, sans explication, sans rien dire de plus, si t'es curieux c'est encore à toi de demander "ho, mais que se passe-t-il? Et ils daignent lâcher un mot, comme à contre coeur "non c'est rien, t'en fais pas, je vais gérer"  mouhahahaha mais alors là, moi, je n'y comprends rien. Quel est ce besoin de poster son mal être, mais sans vouloir l'étaler, juste piquer la curiosité, juste voir si quelqu'un se préoccupe de soi. Voilà. Il est là le problème .. y'a quelqu'un qui m'aime assez pour demander de mes nouvelles ? 



Et je ne vous parlerais pas du nouveau réseau social que j'explore. Instagram. Là, j'atteins des sommets. Je pensais aller sur un réseau qui partage des images, des motivations,  je me retrouve dans une agence matrinoniale. Pakistan, Indes, Amérique, Turquie, toutes ses âmes seules qui aiment la Suisse. Et qui commencent un dial par un "cc sa va t'est marié" j'atteins les somments ou les bas fonds, je n'ai pas encore décidé, je dois explorer, apprendre, lâcher prise, comprendre. Peut être que mon apprentissage fera le sujet d'une nouvelle reflexion écrite, mais pour l'instant je suis trop déboussolée pour en dire plus.



Alors les réseaux sociaux ? Il n'y a toujours pas de phrase qui vous concerne ?

Dites en moi plus sur VOTRE vision des réseaux sociaux, je suis curieuse et ouverte d'esprit :D





Je me lève et je me bouscule

Publié le 27 juillet 2018 à 13:25 Comments commentaires (0)

Et voilà, le réveil a encore sonné !!!! Et oui, chaque matin c'est la même rengaine. J'ai enfin trouvé le sommeil quand une petite musique vient me bousculer. Une petite musique sympa le soir quand je l'ai programmée, mais nettement moins quand elle vient me chercher dans les profondeurs d'un sommeil lourd enfin gagné.

Je tàtonne pour trouver la source, suis obligée d'ouvrir un oeil pour viser (la bête est vicieuse, elle se cache) et le silence revient. 

Voilà. C'est fait. Mon cerveau commence gentimment à redémarrer. Vous savez, comme Windows quand il est de bonne humeur. Check list ... respiration profonde ... peut mieux faire ... étirements ... tout ok .... (ouille, NB pour ce soir, éviter cette élongation d'épaule et mettre de côté mon oreiller préféré dans lequel je m'entortille) je pose un pied parterre en allant chercher dans le tiroir  A FAIRE de mon cerveau pas encore tout à fait actif de quoi sera fait ma journée. 

Puis je me souviens. Elle sera ce que j'ai décidé d'en faire :D Assise au bord du lit, je respire profondément. Et je visualise. Mes objectifs atteints, ma joie de vivre et de profiter de CHAQUE petit éclat de bonheur. 5 minutes pour moi, rien qu'à moi, où je suis ma priorité. J'exerce et prépare mon cerveau (oui lui, je lui apprend à m'obéir :P) à visualiser mes réussites. Ainsi, je me crée des souvenirs et mon cerveau pensera que c'est tout à fait réalisable puisque je l'ai déjà fait ! Hahaha, c'est moi le chef !

Habitée par cette nouvelle énergie renouvelable, je me lève de Bonne Humeur et me dirige vers mon petit coin pour une séance de yoga qui me dérouillera. Surprise. Mes chats ont réussi à ouvrir la huche à pain et ont commencé le petit déjeuner sans moi. Et sans mettre les assiettes. 3 petits pains à moitié rongés sont éparpillés dans ma cuisine. :lol: Aucun son ne sort de ma bouche (bravo toi !) Les 3 lascars attendent inconscients et innocents que je complète leur pitance avec leurs croquettes habituelles. M'enfin !!! ... je n'avais pas prévu de balayer avant de manger (quoi d'ailleurs, ils m'ont piqué mon petit déj !) 

Plusieurs solutions s'offrent à moi, et avant le petit déjeuner, ce n'est pas ce que je préfère (oui quoi, avant le petit déjeuner je suis plutôt en mode automatique tranquille!) 

 

  • faire comme si je n'avais rien vu et continuer comme je l'avais prévu ma séance de yoga. Au risque de me retrouver avec les miettes de petits pains sous les pieds, voir ailleurs
  • attraper les chenapans (zut, 3 à attraper d'un coup, il va falloir que je me démène dans tous les sens !) et leur expliquer qu'ils doivent m'attendre avant de petit-déjeuner. Je ne sais pas pourquoi, cette solution me paraît inutile .... :roll:
  • Gueuler un bon coup, que c'est pas possible, dans cette baraque, personne ne respecte quoique se soit et que j'en ai MARRE MARRE MARRE d'être la boniche !! (oui je sais, mes chats risquent bien de n'en avoir pas grand chose à fiche de mon coup de geule, mais qu'est-ce que ça fait du bien de dire ce qu'on a sur le coeur ! )
  • Rigoler devant tant de taquineries (haha mes petits loups, vous vous êtes occupés pendant que j'essayais d'émerger, bravo, c'est bien de prendre des initiatives) prendre le balai et effacer les traces de ce non respect de mon petit déjeuner.
Devenez quelle option j'ai choisi ;) et ne vous gênez pas de me faire part de votre expérience.

Et vous, comment commencez-vous vos journées ?

Perso, je suis de Bonne Humeur, parce que j'ai dit à mon cerveau qu'aujourd'hui, c'est une belle journée pour sourire !! Et il me croit (lui!)




 



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